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Cinéma On Zen音禅du 12 au 13 novembre 2009
On Zen 2008 / 52 minutes Un film de Régis Ghezelbash et Stomu Yamash’ta. Ce film a été tourné dans le Shinju-an au Daitoku-ji à Kyôto où depuis vingt ans le percussionniste Stomu Yamash’ta vit retiré. A l’aide de ses instruments uniques, en pierre sanu kite, il recherche une musique renouant avec la conception boud dhi que de l’uni vers et accompagne les moines dans leurs prières, leurs méditations. Avec On Zen, le spectateur aura le privilège de pénétrer dans un temple zen de l’école Rinzai, un lieu habituellement fermé au monde extérieur, et pourra admirer la statue du fondateur du temple, Ikkyû, cachée aux yeux des novices et filmée pour la première fois. Enfin, On Zen présente un dialogue entre le musicien Stomu Yamash’ta et le révérend supérieur Sôbin Yamada du Shinju-an, décédé peu de temps après le tournage du film. On Zen porte ses dernières paroles. Projections en pré sence du réalisateur et de Stomu Yamash’ta Jeudi 12 novembre à 13h30 Vendredi 13 novembre à 17h et 19h Cette exposition réunit pour la première fois une centaine d’œuvres bouddhiques prêtées par divers temples et monastères du Bhoutan, royaume himalayen situé entre le Tibet et l’état indien de l’Assam, et qui constitue une enclave miraculeusement préservée et vivante du bouddhisme tibétain. Objets de culte, ces pièces n’avaient jamais pour la plupart été présentées en dehors du Bhoutan. Composée d’une majorité de thangkas, peints ou brodés, parfois de très grandes dimensions, mais aussi de sculptures métalliques et de quelques objets liturgiques, s’échelonnant du VIIIème au XIXème siècle, l’exposition permettra d’évoquer les traditions artistiques bhoutanaises et ses développements historiques, encore mal connus, à travers divers thèmes iconographiques du bouddhisme tantrique. Il s’agira d’illustrer aussi la diffusion de celui-ci au Bhoutan par l’intermédiaire de grands maîtres indiens et tibétains ainsi que les principales figures religieuses qui jalonnèrent l’histoire du pays. Une série de films exceptionnels et inédits, tournés dans le pays, consacrés aux danses bouddhiques rituelles ou cham, accomplies par les moines lors de certaines grandes fêtes, complètera l’exposition. En outre, deux moines bhoutanais qui accompagneront celle-ci, exécuteront des rituels journaliers, dans un espace aménagé pour l’occasion au sein du musée, et qui sera accessible au public.
L’exposition est aussi une manière de célébrer le centenaire du règne de la dynastie Wangchuck et l’adoption par le Bhoutan, en 2008, de sa première constitution. TAMERU :
De la mise en oeuvre-construire: Ce concept se focalise sur la notion de temps ( "uji") et la fluidité- sans rupture ( "continuum") du mouvement. Si le mouvement est arrêté dans l'exécution d'un Kata, l’Esprit , lui, doit continuer à exister sans rupture (Sémé, Zanshin...). Le souffle qui accompagne le mouvement est fondamental et doit être continu pour éviter les "coupures" entre les différentes phases d'un Kata. Un Kata est un ensemble de phases, et interlacés ( "in et yan") , elles-mêmes composées de sous-phases où chaque geste a son importance et tout doit être inter-connecté ( j'utilise parfois le terme "plugged") TOMERU : Rupture , absence de l'esprit : A la différence de Tameru, c'est faire des arrêts ( "des ruptures") entre chaque phase d'un Kata,( je parle du travail par séquence" ou " séquenciel") et sans qu'il n'y ait de liaison entre elles. Tout s'arrête (corps et esprit) ;après chaque phase, laissant à un adversaire une opportunité " suki" temporelle d' attaquer. |
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